click to have it in englishVegA'rt - ArtVegA'rt - Art by Alan Vega

sculptures, photos, texts, ...


"Alan Vega est un artiste des plus puissants qui soit. Il l'est depuis des années. Sa passion implacable et intense a été pour moi une source d'inspiration inépuisable depuis 10 ans ... Ce type est l'un de mes héros, à fond." - Henry Rollins 10.27.93 Los Angeles, CA [in Cripple Nation]

La croix elle-même est désormais le corps, le sang est l'électricité, les halos sont des ampoules d'éclairage, les plaies et la sueur sont des câbles, le chant des mantrats anarchiques durera aussi longtemps que le décidera l'électricité, et ce, peut-être jusqu'à la fin des temps. D'aveugles accordéons gémissent. Le Golgotha est un bar souterrain dans le basement d'un teenager que j'ai connu autrefois à Brooklyn. "Qu'il chante, qu'il compose de la musique ou qu'il fabrique des croix, d'aussi loin que je m'en souvienne et même au-delà, Alan Suicide alias Alan Vega a toujours médité sur la crucifixion, la mort et l'extase, de toutes ses forces, qu'il chante, fasse de la musique ou qu'il batisse des croix", écrivait le cuisinier du Lower Manhattan Ocean Club - Julian Schnabel, 13 juillet 1997, San Sebastien, Espagne [in 100 000 Watts of Fat City © Anna Polerica]

En 2002, était organisée la première expo depuis 20 ans de Alan "Suicide" Vega, avec ses oeuvres néons/lumières/junk sculptures, intitulée "Collision Drive" à la prestigieuse galerie Jeffrey Deitch (Deitch est plus connu pour avoir contribué au succès de Jean-Michel Basquiat) dans Soho, New York. [un autre lien avec le peintre : le morceau Cheeree avait été utilisé pour la bande sonore du film Downtown 81 - avec Jean-Michel Basquiat]

Art Rite #12 - 1st issueArt-Rite #13 Special Project

Art Rite by Alan Suicide

every number was made with/by confirmed or soon to be artist.
"Let the way of life idealized in these pages bring into your home the romance of the underculture, horse racing, white-trash smut, greasy rock'n'roll, muscles, motorcycles and the end of civilization." Edit DeAk & Walter Robinson, directors

Art Rite #12 - 2nd issue

New York, NY: Art-Rite Publishing Co.,1977

Deux éditions (chacune avec des colorisations différentes), de 20 pp, 27x20,5cm

cover - Jose Velasquez, jockey

extremely rare : about 10 ex. known

Ghost Rider

"We decicate this issue to the average American in search of exitement. These images, distilled from the mabient culture, are the touchstones of a new sensibility, icons of the dissipations and strengths of the modern spirit. Let the way of life idealized in these pages by the To Lose Io Track of the punk scene bring into your home the romance of the underculture - horse racing, white-trash smut, greasy rock'n'roll, muscles, motorcycles and the end of the civilization."

Willie de Ville and Suziein the carIggy Stooges

GETCHERTIKITZ

1996 - Projet commun avec Alan Vega, Ric Ocasek, et la poétesse Gillian McCain , avec en paticulier 8 morceaux et 5 oeuvres graphiques par Alan Vega.

St Michael

Train

Go right there
Park behind the policestation
What can I say
Brooklyn days and nights
Dream come true
Dream come true
What can I say
Once upon a day
A guy and his lady
Said some nasty things
Got a big time life
For a few lousy nickels
Smash, Smash
Crash, Crash
Death row's lookin real fine
Stayed in a halfway house
Running, Running
In the train
Want's my ass
Hey, Hey no way
Get the fuck out of here
Out of this life
This place ain't for me
No more, no more, no more
No brain, no brain
No brain, insane
Yeah, norn on the death row
Born on the death row
It's enough to make you cry
Gotta get out of here
You gotta crawl, you gotta crawl
You gotta crawl, you gotta crawl
They say hey
Beleive in Jesus
What a crock of shit
Beleive in something
It's enough to make you cry
It's enough to make you cry
So long mom
So long dad
You ain't no good
Put me in this fucking home
True death row

Ti Stadt

Smell War

For genius
Shake ya, Scam ya
Ready ya, Feed ya
Smell War, baby
Smell war, baby
Say's he dazzles
Swears he don't puke
Inside face
Hey, You won your medals
Smell War, baby
Smell war, baby
For the big time bag boy's
Yeah your worse
Than bad luck
No more favors
No more favors
For the walking killers
Mutilate Mutilate Mutilate
It's too late
For the shadows

Skid FaceAlan VegaRic Ocasek

Les portraits représentent un autre aspect de mon travail. Je pense qu'ils reflètent l'engoisse et le tourment d'Alan Vega, man. C'est ça, c'est moi, c'est les gens. Les visages m'intéressent plus que tout le reste. Je jette la plupart de mes dessins. Il faut que ça vienne de façon naturelle, if you know what I mean... Ça vient quand j'écris des chansons ou des poèmes. Faut juste essayer de plonger au plus profond de toi-même. Pour être franc, je déteste écrire, et curieusement, je peux m'y mettre qu'à la condition de dessiner un portrait. Une fois que c'est là, ça m'aide à réfléchir. Mais ce n'est pas que ça. Alan Vega, 1994 [in 100 000 Watts of Fat City © Anna Polerica]

Alan Vega, from Cripple NationAlan Vega, from Cripple NationAlan Vega, from Cripple Nation

J'ai débuté comme peintre. La première fois où j'ai réalisé une "sculpture-lumière", je travaillais à une peinture de grand format de couleur violette. Une seule ampoule éclairait la pièce, et comme j'allais et venais, j'ai remarqué combien la peinture prenait différents aspects. Je n'obtenais pas l'unité de couleur que je recherchais, je me suis dit : "Fuck this ! man"; j'ai décroché l'ampoule du plafond, et je l'ai littéralement plantée sur ma peinture. Cela m'a ouvert à l'idée même de la couleur, alors que je voulais contrôler la couleur; j'ai commencé à voir combien la lumière peut modifier une peinture : c'est la lumière qui détermine la peinture. Sans lumière dans la pièce, tu ne pourrais pas voir la toile, donc la peinture n'est effectivement rien d'autre que de la lumière réfléchie. Subitement je voulais contrôler la lumière, je voulais contrôler la couleur, et dès que j'ai commencé à travailler avec l'éclairage, j'ai utilisé de plus en plus d'ampoules de couleur, au lieu de pigments. Les ampoules de couleur sont devenues ma propre palette. Ensuite, parce que tu fixes une ampoule dans son support, ça devient de la sculpture.
Alan Vega, 1993 [in 100 000 Watts of Fat City © Anna Polerica]

The Iron Man, Alan Vega, 1983

The Iron Man
© Alan Vega, 1983, lights, paint, wires, wood, 72x72 (183x183) - coll. Ric Ocasek

[photos from 100 000 Watts of Fat City © Anna Polerica]

Alien V.2023, Alan Vega, 1993

Alien V. 2023
© Alan Vega, 1993, lights, wires, wood, plastic, cassettes 28x52 (71x132) - coll. the artist - photo Anna Polerica

Pleasure Police, Alan Vega, 1994

Alien V. 2023
© Alan Vega, 1994, lights, wires, wood, metal 16x26 (40.5x66)
coll. the artist - photo
Anna Polerica

2002 Collision Drive exhibition at the Deitch Gallery :

started Sat.12th January 2002 / ended 1st March 2002

David Candler's review on Max's Kansas City.com

The Village Voice Features Suicide Watch by Simon Reynolds

Collision Drive 2002 exhibition

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